vaincueQue les oifeaulx augures du bean temps,Sont par les bois ez les buiffons chantåssQue les ruiffèanlx gy les fleunes ſacreg.Vont arrouſant les riuaiges des preg:Le frais matin que tout rit à plaifir,Me mis aux champs pour faouler mondefirDe ueoir Amour, qui encor renouuelleCes doulx esbatæ en la ſaiſon nouuelle:Nõ pour iamais eſtre ſoub ſa puiſoance,Mais pour auoir de fes faitz congnoiſ⸗Jance.En ce defir allay chercher le lien,Ou me naura premierement ce dieusTentray dedans une foreft ramée,En tous plaifirs champeStres eftimée.Lherbe y fut grande,& baulte la fu-Flaye,